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Teshno : Night driving sur l’autoroute une nuit à Prague

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01 Etienne Jaumet-Entropy

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02 Daso-Meine

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03 DJ Sneak-Southern Boy

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04 Steve Bug-Those Grooves

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05 Re.You-Ghost

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06 Silent Servant-Violencia (Function Mix)

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07 Martyn-We Are You In The Future

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08 Ame-Erkki (Hannes Bieger Remix)

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09 Cristian Vogel-Spectral Transgression

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10 Iron Curtain-The Condos

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11 DC Salas-Peru

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12 Radiohead-Bloom (Jamie XX Rework Part 3)

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13 Oliver Huntemann-The End

Cette nuit là, il faisait froid, il n’y avait pas un chat et on roulait vite. Ça m’a franchement inspiré cette playlist, des morceaux d’humeur plutôt teshno parfaits pour pratiquer du night driving bien à l’est de chez toi.

On commence avec une mise en abyme froide et analogique d’Entropy pour t’emmener vers les kicks puissants et laconiques de Silent Servant et enfin exploser le compteur des beats. Ca va vite. Et c’est fort.

Etienne Jaumet nous met en jambe. Mais, au juste, qui connait Etienne Jaumet. Le nom parle sans doute à peu de gens. Et pourtant, il suiffit de l’avoir vu une fois dans sa vie sur scène, aussi fasciné que fascinant au milieu d’un abracadabra sans nom de machines analogiques, de synthétiseurs et de boîtes à ryyhmes. Je reconnaitrais (et vous aussi j’en suis sûre) reconnaîtrais sa musique parmi mille. Il est aussi la moitié du duo Zombie Zombie. Dans le veine de son collègue Arnaud Rebotini, ses productions sont un savant mélange, voire même primitif de batterie et d’électronique brute. Cet « Entropy » est selon moi un must have dans sa pornothèque.

On continue pas si sagement que ça avec « Meine » de Daso, morceau qui a je pense écumé pratiquement tous les dj sets du monde entier. Et c’est dire si ce track n’est pas le plus propice à conduire sous une belle lune. Vous verrez.

Je m’arrête aussi sur « We Are You In The Future » de Martyn. Punaise, qu’est-ce que j’aime ce morceau. Ce gars. Ce hollandais maintenant exilé à Washington est un électron libre, oscillant entre techno et bass music. Le garçon connait la musique électronique, c’est un fait. De la techno de Detroit il a su conserver le mélange de structures froides et mélancoliques accolées à des textures sonores chaudes et lisses. De la house de Chicago, il a retenu le groove en l’épurant pour tomber dans ce qu’on appellerait aujourd’hui deep house. Et on écoute ce morceau, totalement futuriste dans sa façon d’être apprivoisé, droit dans ses pompes, en allant vite.

Bon voyage façon K 5000.