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La playlist teshno de février : intemporalité flagrante

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01 Merrin Karras-The Veldt

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02 Lutto Lento -The Boat That Can Leave Now

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03 Orbe-Bromothymol Blue

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04 Luke Vibert-Spiral Staircase (Future Music Competition) (Afx Remix)

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05 Myr. -Nobody Knows

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06 The Drifter & Benjamin Froehlich-Waterville

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07 Matthias Reiling (Session Victim)-He's Real

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08 IVF-Celine

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09 Duererstuben-Es Funkelt Gar Auf Frostgem Feld

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10 Heatsick-The Stars Down to Earth

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11 Lee Burton-Breath

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12 Pedrodollar-Ner I Brunnen

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13 Mick Chillage-Only In My Dreams

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14 Dance-Heyvalva Heyvalva

En réfléchissant à cette playlist teshno février (qui est une sorte de rendez-vous mensuel que je vais tant bien que mal essayer de respecter) je me suis dit : – tiens, au vue de ce que j’écoute en ce moment, je devrais leur préparer un petit voyage un peu différent de ce que l’on trouve partout. – Et, au vue de ma régularité en matière de posts également, je me suis dit que, ouai, un petit voyage différent serait appréciable.

On part donc pour un périple de quatorze morceau. Ambiance plus ou moins calme. Car on est vraiment pas dans des trucs qui bourrinent la tête aujourd’hui. Plus dans une certaine douceur distante qui nous frôle les fesses jusqu’à qu’on l’accepte, ou non, de facto.

Cette histoire, c’est celle vécue il y a peu de temps avec un jeune garçon rencontré à l’heure où les chasseurs prennent le casse-croûte, un dimanche matin. Il faut s’imaginer la lumière blafarde de l’aube où, après quelques aventures, il était bien trop tard pour se coucher et bien trop tôt pour se réveiller. Alors nous avons pris route vers cette cave qui me sert de huitième merveille du monde et nous nous sommes, dans un instant aussi paisible que chimérique, mis à fouiller dans de vieux bacs à vinyles. On a écouté. On a sélectionné. On s’est beaucoup regardé. On s’est aimé je crois. Le temps s’est construit, puis s’est déconstruit, dans une irrémédiable alternance schizophrénie entre titres obscurs entêtants et folies disco en mousse. En ce qui concerne le reste, le jour l’a emporté.